zVgKari Pfyl, Stabschef Gemeindeführungsstab Schwyz und Alarmie­rungs­verant­­­­­­­­­­­­­wor­t­­­­­­­­licher der Gemeinde Schwyz, hat beim Strom­­aus­fall am 10. Februar 2020 live erlebt, was autarkes Paging zu leisten vermag.Kari Pfyl, Stabschef Gemeindeführungsstab Schwyz und Alarmie­rungs­verant­­­­­­­­­­­­­wor­t­­­­­­­­licher der Gemeinde Schwyz, hat beim Strom­­aus­fall am 10. Februar 2020 live erlebt, was autarkes Paging zu leisten vermag.En janvier et en février 2020, le réseau de la Swisscom est tombé en panne à deux reprises, pratiquement dans tout le pays – les numéros d’urgence furent également impactés. Les solutions de radiomessagerie avec des pagers autonomes garantissent que les forces d’intervention puissent continuer d’agir dans de tels cas.

Les technologies de communication modernes sont une bonne chose, si toutefois elles fonctionnent. Et cela n’est définitivement pas toujours le cas. En effet, les techniques numériques sont, de par leur nature, bien plus fragiles que la bonne vieille téléphonie analogique, que bon nombre d’institutions pour la protection, le secours et la sécurité regrettent.

Nous avons été confrontés aux limites des nouvelles technologies au printemps 2020 : le 17 janvier 2020, une perturbation massive du réseau de la Swisscom, intervenue à l’échelle nationale, a conduit à la coupure des numéros d’urgence de la police, des pompiers et des services de secours. Même le fonctionnement de l’armée de l’air suisse était momentanément perturbé. Seulement trois semaines plus tard, soit le 11 février 2020, le crash s’est reproduit, malgré les « mesures efficaces » annoncées par le géant des télécommunications pour rétablir la situation : lors de travaux de maintenance, le réseau de la Swisscom s’est effondré et, une fois de plus, les numéros d’urgence n’étaient plus joignables un peu partout, notamment dans le canton de Bâle-Campagne, dans le Tessin, en Suisse orientale et à Zurich. Et, le 16 mars, la situation d’exception générée par la pandémie de Coronavirus a entraîné une saturation du réseau au niveau national, alors que les téléphones d’urgence avaient continué de fonctionner.


Les pannes de secteur continueront d’exister
Tout cela nous fait comprendre : dans notre monde numérique, il n’existera jamais et nulle part une sécurité absolue quant à un fonctionnement à 100 %, même si cela est toujours exigé et que chaque panne de système est immédiatement fortement critiquée.
Après la deuxième panne de la téléphonie d’urgence, la présidence de la Confédération, Simonetta Sommaruga, a mis les choses au clair avec la Swisscom : la Confédération exige, en tant qu’actionnaire principal de Swisscom, que la distribution de base fonctionne à tout moment et que sa qualité soit irréprochable. Elle a toutefois laissé la solution à ce problème en suspens. Et la Conférence des chefs des départements cantonaux de justice et police (CCDJP) a déclaré qu’il était « préoccupant pour la population » que les appels d’urgence ne soient pas possibles pendant certaines périodes. Or, elle n’a pas plus d’instruments à disposition pour l’éviter.

La panne n’est pas le problème en soi,
mais la mauvaise préparation

C’est pourquoi, même si de telles exigences et critiques sont absolument justifiées et compréhensibles, il faut se garder en mémoire : il s’agit moins d’éviter de possibles pannes techniques en principe prévisibles, que de s’y préparer de manière adéquate et efficace. Car, celui qui a un problème avec des pannes fondamentalement prévisibles, n’est pas celui qui y est confronté, mais celui qui ne s’y est pas préparé. Même Louis Pasteur savait déjà : « La chance favorise celui qui était préparé. »

Bien sûr, le chef de Swisscom, Urs Schaeppi, concéda à l’époque qu’il est « inacceptable que des numéros d’urgence soient en dérangement », au même titre qu’il assura que ses équipes allaient chercher des moyens pour créer des
« plans de sauvetage » supplémentaires pour les services d’urgence.

Mais, cela peut-il garantir une sécurité totale ? Certainement pas !


Un pager autonome permet de rester indépendant

© Screenshot allestörungen.chSi le réseau public de la Swisscom devait s’effondrer complètement, comme ce fut le cas au printemps 2020, et si cela devait impacter des numéros d’urgence, les pagers autonomes pour les solutions de radiomessagerie sont d’une grande aide pour les forces d’intervention d’urgence.Si le réseau public de la Swisscom devait s’effondrer complètement, comme ce fut le cas au printemps 2020, et si cela devait impacter des numéros d’urgence, les pagers autonomes pour les solutions de radiomessagerie sont d’une grande aide pour les forces d’intervention d’urgence.

De nombreux responsables d’institutions proches du secteur des AOSS adoptent des mesures préventives, justement dans cette optique « d’être prêts », et sont à la recherche de solutions facilement applicables lorsque le pire des cas interviendra – ils se concentrent entre autres sur la solution de radiomessagerie TELEPAGE de Swissphone (www.swissphone.com), qui est largement utilisée dans leurs milieux. Premièrement, celle-ci alimente  environ 99 % de la population suisse, deuxièmement, elle a depuis long­temps prouvé sa fiabilité et troisièmement, elle peut être complétée par une « radiomessagerie autonome » – qui aide précisément en cas de panne du réseau ou d’une panne d’électricité. Cela est possible, car, grâce à la radio­messagerie autonome, des messages peuvent être envoyés de manière indépendante et autonome à des terminaux pagers. Et cela en étant totalement indépendant des réseaux IP publics ou de toutes autres infrastructures et encore sur les fréquences connues. La graduation ne connaît fondamentalement aucune limite ! « La radiomessagerie autonome peut couvrir une commune, une association de communes ou plusieurs cantons », confirme Robert Bolecek, chef de la communication de Swissphone Wireless AG.

Les utilisateurs sont convaincus de l’utilité

L’une des premières institutions de Suisse alémanique ayant fait confiance à la radiomessagerie autonome, était l’inspection cantonale des sapeurs-pompiers de Bâle-Campagne. Elle utilise la radiomessagerie autonome depuis 2017. La commune de Schwyz en a fait de même il y a quelques mois et s’en est très vite réjouie, une fois l’implémentation terminée. Kari Pfyl, le chef de l’état-major de conduite communal de Schwyz et responsable de l’alarme de la commune de Schwyz : « En parallèle à la radiomessagerie autonome, nous avons défini des points de rencontre d’urgence et établi un aide-mémoire afin de nous préparer à de telles situations. Et, lorsqu’une panne de courant a paralysé une grande partie du canton Uri et du canton Schwyz, le 10 février 2020, nous avons pu suivre le plan de processus en déclenchant une alarme via le paging. En moins d’une heure, le point de rencontre d’urgence était prêt. Ce cas d’urgence a montré que nous avons grandement gagné en sécurité grâce à la radiomessagerie autonome, à la définition de points de rencontre d’urgence et à l’aide-mémoire qui s’y rapporte. »

Il ne faut pas s’étonner, dans ces conditions, que le canton Schwyz, réfléchit au fait d’équiper tous les pompiers avec des pagers autonomes – et que l’Organe de conduite régional (OCRég) Bantinger, qui coordonne, en cas d’événements exceptionnels, les mesures au niveau de la commune ainsi que pour huit communes affiliées, s’intéresse aussi à la radiomessagerie autonome, comme nous l’indique le chef de l’OCRég, Christian von Ins : « Nous, l’OCRég, sommes appelés lors de situations d’exception. Par exemple, lorsque la population ne peut plus envoyer d’appels d’urgence ou quand un besoin supplémentaire en ressources est nécessaire pour faire face à des situations exceptionnelles. C’est justement dans ces cas de figure que la radiomessagerie autonome garantit notre capacité d’agir : nous pouvons lancer des alertes préliminaires via le pager et envoyer plus rapidement des renforts aux points de rencontre d’urgence. En effet, nous ne sommes plus tributaires de la durée de démarrage nécessaire aux concepts d’urgence précédents. Nous pouvons en outre envoyer, à tout moment, des forces supplémentaires en fonction de la situation, même en présence d’une panne d’électricité ou du réseau public ».

Pourquoi ne pas l’appliquer au niveau national ?

Cela paraît évident. Peut-être que les responsables à Berne devraient penser à compenser la perte de la sécurité qui est reliée à la tâche du réseau téléphonique analogique et qui concerne toute la population. Cela pourrait se faire partiellement avec l’aide de la Confédération en favorisant un réseau national de radiomessagerie autonome utilisable par toutes les organisations d’intervention d’urgence. Le prix n’a aucune importance. Après tout, il vaut mieux prévenir que guérir – et une bonne prévention est l’essentiel.

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